Augmentation des chèques-repas: la CGSLB se réjouit du coup de pouce au pouvoir d’achat des travailleurs
La CGSLB été le moteur principal derrière cette augmentation. Elle a su inscrire cette revendication à l’agenda grâce à sa campagne boosterleschequesrepas.be. Plus de 30.000 personnes ont soutenu notre action via une pétition en ligne. La CGSLB a attiré l’attention sur cette problématique, ce qui a permis d’ouvrir le débat. Et cela porte ses fruits.
Continuer à travailler de manière constructive
Cela prouve également qu’une approche positive et une mobilisation moderne peuvent réellement faire la différence. Mais le travail n’est pas terminé. Cette augmentation fixe un cadre, mais n’est pas automatique. Il appartient désormais aux secteurs et aux entreprises de négocier des accords concrets pour que les travailleurs puissent effectivement bénéficier de cette hausse. La CGSLB rappelle également au gouvernement qu’il est important de convenir rapidement d’un calendrier clair concernant la deuxième augmentation, comme le prévoit l’accord de gouvernement.
Pour la CGSLB, c’est exactement cela, un syndicat 2.0 : mener des actions déterminées avec au final des résultats concrets pour les travailleurs et travailleuses. Obtenir des avancées, sans paralyser.
Ce que nous savons actuellement
À partir du 1er janvier 2026, la part maximale de l’employeur passera de 6,91 € à 8,91 € par chèque-repas.
La déductibilité fiscale pour les employeurs sera également augmentée de 2 €, passant de 2 € à 4 € par chèque-repas, mais selon les informations dont nous disposons, cela ne s’appliquerait qu’aux chèques-repas passant de 8 € à 10 € (donc uniquement pour les employeurs qui octroient déjà le montant maximal à ce moment-là).
Il sera possible pour les secteurs et les entreprises, entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2026, d’augmenter de 2 € l’intervention de l’employeur dans le montant du chèque-repas, sans que cela ne constitue un dépassement de la norme salariale.
Les autres aspects, tels que les modalités d’attribution (via une CCT ou des accords individuels), restent inchangés. Il ne s’agit donc, pour être tout à fait clair, pas d’une augmentation automatique