La jeunesse prend la tête du front commun syndical
Des politiques au détriment de la jeunesse
Depuis le début de la législature, le gouvernement de Bart de Wever mène une campagne acharnée contre la jeunesse : flexibilisation du travail des étudiant·e, exclusions des allocations d’insertion, contrats intérimaires à durée indéterminée, etc. Ces différentes mesures nuisent directement à la qualité d’emploi des jeunes travailleur·euses et à leurs perspectives professionnelles.
Aux yeux des jeunesses syndicales, la flexibilisation du marché de l’emploi (des jeunes) est indécente, alors que les marges bénéficiaires des entreprises restent historiquement élevées. Elles revendiquent une politique économique qui promeut des emplois de qualité et qui permettent aux jeunes de bénéficier d’un revenu leur permettant de se projeter dans l’avenir.
Alors que la jeunesse aspire à percevoir l’avenir sereinement, ce gouvernement fait le choix de réaliser des milliards d'économies dans les soins de santé, les transports publics et la sécurité sociale. Ces secteurs sont essentiels pour garantir la qualité de vie en Belgique mais sont actuellement délaissés par l’Arizona, au profit des dépenses en matière de défense.
Les jeunes en première ligne le 14 octobre
En prenant la tête de la manifestation nationale, les jeunesses syndicales envoient un signal fort : les jeunes et les jeunes travailleur·euses refusent d’être divisé·es. Pour son avenir, la jeunesse fait le choix de la solidarité, de la justice et d' un avenir où chacun·e compte.